Premier soir

Premier soir
Avant le premier levée de soleil il y avait la première soirée. Pour notre 6ème séjour, nous avons eu droit à la chambre habituelle et en guise de bienvenue pas une assiete de fruits comme les autres années mais deux belles brochettes de fruits au chocolat. La bouteille de Cava "mousseux espagnol" était au frigo.

Pour info nous sommes déjà rentrés !!!

# Posté le lundi 26 octobre 2009 12:32

Modifié le lundi 26 octobre 2009 15:47

Encore un jour qui se lève.......

Encore un jour qui se lève.......
........août 2005, mars 2006, mai 2008, octobre 2008, mars 2009 et enfin octobre 2009, un 44ème matin qui se lève sur cette belle île

# Posté le lundi 26 octobre 2009 04:51

Modifié le lundi 26 octobre 2009 11:40

Rose et noir *

Rose et noir *
Samedi après-midi direction l'UGC Ciné Cité Les Halles pour aller voir Rose et noir : En 1577, Pic Saint Loup, grand couturier sur le déclin, se voit confier par le roi Henri III, une mission diplomatique : il doit confectionner sa plus belle robe de cérémonie pour le mariage arrangé d'un de ses neveux avec la fille d'un Grand d'Espagne. Dans une Espagne catholique intégriste qui traque protestants, maures, juifs et homosexuels, Saint Loup va se mettre en chemin entouré de ses gens. Ce qu'il ignore, c'est qu'il part avec un protestant, son fidèle secrétaire, bien décidé à cacher une bombe dans la robe pour venger les siens de la sanglante Saint Barthélémy. Il part également avec son " nègre " un maure qu'il doit transformer en blond normand, avec son parfumeur, son " nez " un juif marrane ainsi que son coiffeur, une folle perdue. Tout ce joli monde " persona non grata " va se retrouver chez le père de la fiancée, un détraqué de la pire espèce, qui n'est autre que le grand inquisiteur de Cordoba...

Conspiration chez les grands d'Espagne, une bombe, des alliances politiques, ça ressemble à du déjà vu. Le début du film est assez pénible, Jugnot surjoue et son personnage n'est pas attachant, la seconde partie du film remonte un peu le niveau même si rien n'est inoubliable, alors que l'on se dirigeait vers une morale que l'on voyait venir depuis le début, la toute dernière image donné par le film à au moins un vrai sens.

Si on retrouve les idées qui font la trame de beaucoup de film de Gérard Jugnot comme, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie, l'intolérance. Le film ne parvient pas a nous amuser, les acteurs sont assez grotesques dans leurs costumes et semble ne pas non plus se distraire. Un manque de conviction de la part des acteurs espagnols qui sont en plus doublés (ça ne passe pas inaperçu et ça casse le rythme des scènes), une morale trop lourde alors qu'elle aurait pu très bien passer sans autant de mots (le procès), et sans évidence historique (la fin), en passant sur les amalgammes. Les gags tombent à plat, et les dialogues ne font pas rire.

Ce qui manque avant tout à cette comédie humaniste, c'est un je ne sais quoi, un petit non un grand déclic qui aurait pu déclencher davantage de rires qui n'auraient en aucun cas atténué la portée du message. Les décors sont empreints d'une vraisemblance qui permet au spectateur de pénétrer dans le contexte historique de l'histoire, même si celui-ci laisse une forte impression d'être aseptisé de la réalité tortionnaire de l'inquisition.

Mais voilà Gérard Jugnot tombe dans une certaine facilité de jeu, une sorte de remake de la cage aux folles mais trés en deçà de la première version. Ses gesticulations ne font que faire sourire et "la grosse fraise" perd tous ses effets. On apprécie de retrouver Bernard Le Coq sur grand écran, et de découvrir Saïda Jawad (belle et émouvante) ainsi que Assaad Bouab.

En résumé, Gérard Jugnot a déjà fait beaucoup mieux... Rose et noir ne finit jamais, et enchaine jusqu'a la derniere image qui se voudrait pleine de bon sens, un message difficile à accepter tant il est montrer de facon etouffante.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 13:23

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 06:15

Koh Lanta

Koh Lanta
Pour faire plaisir à Alex, voici un petit résumé de notre vision de la nouvelle saison de Koh Lanta.

Ce n'est pas facile a dire mais comme d'habitude la strategie, les trahisons, la non-sportivite vont encore l'emporter. Dites nous si on se trompe, mais on n'a jamais vu autant de stratégie et de bouleversements dans un Koh-Lanta, si ? Par où commencer : Qui est le plus détestable? Isabelle l'insupportable ou Patrick le stratège sans aucune valeur? Certes, on peut être stratège, mais on peut aussi être fair play, non. Leur manque de fair play est irrespectueux. C'est meme très agressif de tout faire pour faire tomber l'autre, le ralentir volontairement ou le bloquer. Je crois que c'est du jamais vu. Auparavant on avait toujours des concurrents qui jouaient les épreuves en toute équité pour chacun , que le meilleur gagne dans le respect. Mais là c'est très agressif car le but et clairement de faire chuter les "gêneurs" durant les épreuves. C'est lamentable et c'est un manque de fair play absolu. Du jamais vu à Koh Lanta.

Comment peut donner une telle image de soi à la france entière? quelle honte pour eux et je plains leur famille. Rodolphe aurait eu l'immunité sans la tricherie de Patrick et d'Isabelle ! Dommage que les meilleurs se font éliminer chaque semaine. Kader toujours aussi pittoyable, Christina la gentille hypocrite, la seule qui reste correcte c'est Fabienne, c'est pas le meilleur des Koh Lanta, c'est le pire de tous, mais c'est marrant de voir tant de strategie .

Depuis les départ d'Alexandre et Freddy, le jeu n'est plus le même. Après Freddy, Louis-Laurent et Raphaelle ont été éliminés, c'est probablement les trois meilleurs aventuriers qui ont été éliminé... je n'ai pas le souvenir que, lors des dernières saisons, les meilleurs aient été éliminés si tôt, et avec si peu de remords... Patrick est définitivement un grand stratège !

# Posté le samedi 17 octobre 2009 13:16

Modifié le samedi 31 octobre 2009 05:06

Le syndrôme du Titanic *

Le syndrôme du Titanic  *
Lundi soir, direction l'UGC Ciné Cité Les Halles pour aller voir "Le syndrôme du Titanic" : " Je n'étais pas écologiste quand j'ai commencé, il y a 30 ans, à voyager de par le monde. J'ai vu la planète se rétrécir sous mes yeux, je suis passé de la conviction insouciante de vivre dans un monde infini et immuable à la conscience d'un monde fini et vulnérable. Depuis presque 20 ans, je me bats avec d'autres pour alerter mais surtout mobiliser face à la menace. Aujourd'hui, le cinéma m'apparaît comme le moyen essentiel pour que chacun puisse à son tour, en France et à l'étranger, s'approprier le constat et partager mes sentiments. Que chacun puisse voir la Terre et l'Humanité telles qu'elles sont et telles que je les ai vues. Que l'Homme retrouve sa propre échelle dans le temps et l'espace. Ce film est un cri d'alarme, ne laissons pas le temps nous dicter le changement, mais aussi un cri d'espoir, saisissons l'occasion pour nous retrouver, mobilisons le génie humain en donnant enfin du sens au progrès." Nicolas Hulot

Une volonté de bien faire mais face à la linéarité du traitement on s'ennuie ferme. De belles images mais une voix off soporifique. Certes, le point de vue est louable mais monsieur Hulot vous ne m'avez pas captivé, Gilles lui l'a été un peu plus que moi. Le film de Al Gore y était en tout point supérieur. Nous preferions Une vérité qui dérange qui était plus conventionnel, plus simple et surtout plus efficace que ce film vite barbant malheureusement.

Du peu que j'en ai vu, je retiendrai la succession d'images laides et sans réelle logique, ponctuée par le commentaire monocorde et pontifiant de M. HULOT qui semble avoir quelques comptes à régler avec le capitalisme triomphant. C'est pourtant des entreprises-phare de ce même capitalisme triomphant qui sponsorisent ses films, non ? Il y a là quelque chose qui m'échappe..

Ce film, en admettant qu'on puisse l'appeller comme ça, est tout bonnement ridicule. Nicolas Hulot, imbus de sa personne ne sait que parler de lui. Pendant une heure et demie (de souffrance), des "moi je..." à longueur de temps vous feront croire que ce qui arrive à la Terre est de votre faute MAIS SURTOUT PAS AUSSI DE LA SIENNE. Cet homme ose se prétendre écologiste, alors même qu'il est le premier à utiliser les moyens de nos jours... Comment ose-t-il être un donneur de leçons alors que lui même ne joue pas le jeu ???

L'ambiance est sombre et je ne sais pas si c'est vraiment un bon usage de gifler les gens pour leur faire prendre conscience du péril environnemental, je crois au pouvoir explicatif et à la persuasion. Or vous avez bien compris, si c'est bien d'une chose dont manque cruellement Le syndrome du Titanic c'est bien d'explications, aucun chiffres, aucunes données pour étayer la catastrophe, juste des images chocs ponctués de sons de tonnerre et de commentaires attristés.

Les images sont certes bien travaillées mais limitées à leurs simples visions passives. Elles ne sont pas assez fortes pour que le spectateur puisse traverser l'écran et se sentir vraiment mal à l'aise.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 14:08

Modifié le samedi 17 octobre 2009 13:24

Dernier barbecue

Dernier barbecue
En ce 10 octobre, on profite encore un du balcon, avec sans doute le dernier barbecue de la saison !!!!!! On termine avec une belle côte de boeuf

# Posté le lundi 12 octobre 2009 14:02

Modifié le mardi 13 octobre 2009 13:43

La photo du samedi

La photo du samedi
Il y a bien longtemps que nous n'avions plus mis la traditionelle photo du samedi. Là un 10 octobre avec un aussi beau temps et un soleil aussi doux il était logique de faire une photo. Petit apéro léger, frais et vitaminé avec un bon jus de carottes, histoire de reprendre des forces après une semaine difficile de boulot.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 13:48

Modifié le lundi 12 octobre 2009 11:33

Le petit Nicolas ****

Le petit Nicolas ****
Jeudi soir, sortie cinéma à l'UGC Ciné Cité Les Halles, pour aller voir Le Petit NIcolas : Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change... Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...

Une vraie récré, parfaitement, qui nous renvoie à notre enfance et aux souvenirs doux/amers qui y sont liés. Ne pas demander au Petit Nicolas davantage que cette bouffée d'air nostalgique et surannée.

Malgré une intrigue quasi-inexistante, on reste tous (petits et grands) captivés par Nicolas et ses amis qui nous emmenent dans leurs aventures avec une tendresse et un humour omniprésent. La reconstitution des années 50 est idéalisée mais parfaite. Certains passages resteront cultes ( le nettoyage de la maison, la visite médicale, le permis, la scène du dîner avec le petage de plomb...)

Les acteurs jouent très bien et les enfants ont une "bouille" qui fait rire et fait mouche à chaque réplique. Les enfants ne sont pas en reste et il est impossible de ne pas s'attacher à Clotaire, Alceste, Geoffroy, Eudes ou même Agnan, bien qu'il soit un "sale cafard", sauf Nicolas, l'acteur récite vraiment le texte, et il fait trop lisse, c'est assez lassant,dommage. Une mention spéciale pour Victor Carles qui joue le rôle de Clotaire: il nous a fait pleurer...de rire.

Kad Merad et Valérie Lemercier sont des parents très convaincants. Valérie Lemercier et très bien dans son rôle de mere poule. Sandrine Kiberlain est juste parfaite et touchante dans son rôle d'institutrice réservée mais autoritaire. Anémone en remplaçante est extra aussi. Les seconds rôles ne sont pas en reste, que ce soit François-Xavier Demaison en Le Bouillon ou Michel Duchaussoy en directeur d'école, Daniel Prevost est énorme dans le rôle du patron. A noter, les courtes apparitions de Gérard Jugnot et de Michel Galabru vraiment savoureux en Ministre de l'Education Nationale.

Résultat, on sort de ce film léger rêveur, plongés dans l'univers de cette fable douce et simple, cette histoire magique truffée de personnage sortis on ne sait d'où, qui nous paraissent si familiers.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 08:54

Modifié le lundi 12 octobre 2009 05:45

Julie et Julia **

Julie et Julia **
Lundi après-midi, séance cinéma à l'UGC Ciné Cité Les Halles pour aller voir : Julie et Julia : Julia Child est la femme qui a changé pour toujours la façon de cuisiner de l'Amérique. Mais en 1948, elle n'est encore qu'une Américaine anonyme vivant en France. Le travail de son mari les a amenés à s'installer à Paris, et Julia cherche activement une occupation. C'est alors qu'elle se prend de passion pour la cuisine française...
Cinquante ans plus tard, Julie Powell a l'impression d'être dans une impasse. Elle va avoir 30 ans, et pendant que ses amies connaissent bonheur et succès, elle végète dans son travail. Julie se lance alors un défi complètement fou : elle se donne exactement un an, 365 jours pour cuisiner les 524 recettes du livre de Julia Child - Mastering the Art of French Cooking, et elle crée un blog pour relater son expérience...


Film distrayant. Un bon moment de détente et de vrais petits moments d'émotions. La double histoire vraie est interessante bien qu'on a du mal à faire le lien, on s'attache plus à celle de Meryl Streep que celle de Amy Adams. Et la fin nous laisse un peu et malheureusement sur notre faim, bien q'en sortant de la salle on a très faim en raison de tous ses ingrédients et desserts circulant en folie dans le film. Mais au-delà de cet apprentissage, ce sont les personnages féminins eux-mêmes qui sont mis en avant : leur faiblesse, leur caractère, leur entourage, et leur volonté pour mener à bien un projet un peu fou et qui semble perdu d'avance.

Remarquable interprétation de Meryl Streep qui interpète avec éclat et prestance cette amoureuse de Paris et de la cuisine française. Elle a un accent français à tomber par terre et est drôle! Elle incarne une effrontée, une femme battante, mal élevée, mais si attachante. A voir en VO car Mery Streep est drôle en s'exprimant parfaitement dans la langue de Molière (fou rire assuré lorsqu'elle prononce le fameux « Bouf Bourguignon ». D'ailleurs elle porte le film a merveille (sa voix, ses tenues, son air "rétro...) , son duo avec Stanley Tucci est pas mal non plus; son complice du film "Le diable s'habille en Prada". Stanley Tucci, un comédien qui nous surprend encore. Amy Adams est assomante, toute sa partie est peu interessante et casse l'énergie du film.

La crédibilité des scènes de couple fait beaucoup dans la qualité de l'ensemble. Certains gags sont très drôles comme celles des oignons, des homards. A conseiller à ceux qui aime le BEURRE (cité environ 60 fois dans le film)...

Un peu long dans son intrigue ( y'en a t'il réellement une d'ailleurs ?), Julie and Julia, reste un film à voir pour passer un bon moment et saliver, mais il ne restera pas forcément dans les mémoires de tous les spectateurs.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 16:20

Modifié le samedi 10 octobre 2009 13:08

Disneyland

Disneyland
Et pour finir, Régis force Gilles a terminé avec Space Mountain après avoir découvert une nouvelle attraction avec celle de Buzz l'Eclair. Et pour la première on teste Space Mountain Mission 2: l'attraction propose aux visiteurs un voyage dans l'espace, en direction de la Lune, comme pour les héros du roman de Jules Verne. C'est pourquoi, originalité propre à la version parisienne, un canon propulse les voyageurs au sommet de la montagne sur laquelle il est posé. Cette idée n'est pas récente et avait été évoquée dès 1966 pour le premier Space Mountain.

Afin de plaire à la clientèle européenne, réputée très exigeante, Disney a inclus des inversions (looping vertical, corkscrew et fer à cheval) dans le parcours. À cela il faut ajouter que la thématisation extérieure de l'attraction est unique en son genre (canon et montagne), alors que tous les autres Space Mountain ont une thématisation rectiligne blanche et épurée.

L'attraction Space Mountain : Mission 2 est la version ouverte en 2005 de l'ancien Space Mountain sans références à Georges Méliès mais toujours basée sur l'œuvre de Jules Verne. Celle-ci peut être considérée comme une suite logique de l'ancienne version : après avoir emmené ses visiteurs vers la Lune, Space Mountain envoie désormais ses visiteurs bien plus loin, aux confins de l'univers. Le décor se rapproche de celui de la Space Mountain 2 de Disneyland. La Lune de Méliès a été remplacée par une supernova. De nombreux effets visuels ont été remplacés, tels que la projection de météores en fusion, d'une comète glacée, ou encore l'apparition d'un « hypergate » lumineux tourbillonnant. Une constellation d'étoiles en mouvement est également apparue dans le dôme de l'attraction.

La nouvelle musique de l'attraction est composée par Michael Giacchino, auteur, entre autres, des musiques de la série Alias et du film d'animation Disney, Les Indestructibles.

Le circuit n'a pas changé par rapport à l'original de 1995, la seule différence réside dans le départ qui se fait désormais depuis le bas du canon (départ en 1 seul temps au lieu des 2 temps de l'ancienne version).

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 16:32