Trésor ** (à finir)

Trésor ** (à finir)
Samedi après midi après une matinée chargée tout comme le debut d'après-midi direction l'UGC Ciné Cité Les Halles pour aller voir, c'était le seul film dans le creneau horaire, Trésor : Jean-Pierre et Nathalie s'aiment depuis cinq ans. Pour fêter cet anniversaire, Jean-Pierre offre à sa chérie un cadeau inattendu, un adorable bulldog anglais de quatre mois. Nathalie est folle de joie. C'est décidé : il s'appellera Trésor. Entre elle et l'animal, la relation devient immédiatement fusionnelle. Trésor fait de la chambre à coucher son territoire et y règne en maître, ronfle, bave, investit le lit. Nathalie aime son animal plus que Jean-pierre n'aurait pu l'imaginer. De salon de toilettage en consultations vétérinaires, de concours de beauté jusque dans le cabinet d'une psy pour chien, le couple tangue, chavire, au gré des humeurs de ce monstre autoritaire... Jean-Pierre ne peut que partager ses angoisses avec son collègue, Bruno, qui, lui, vient d'avoir un bébé tandis que Nathalie partage son bonheur avec sa mère qui voit là une occasion supplémentaire de s'immiscer dans la vie du couple.

A FINIR
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 14:03

The box ***

The box ***
Puis après le film de Jeunet, et toujours à l'UGC Ciné Cité Les Halles, on regarde The Box: Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu'au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l'énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu'en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d'un inconnu...

Honnêtement ca commence bien, disons que c'est très très prenant au début, puis ça part un peu dans tout les sens, le film nous sème en cours de route et on aurait souhaité un dénouement moins onirique. Une belle production qui, posant pas mal de questions, ne donne pas ses réponses. Belle montée en puissance de l'intrigue jusqu'à la scène de la bibliothèque. Ensuite tout s'effondre avec le descriptif précis du phénomène, qui? pourquoi? comment? depuis quand? pas le moindre mystère n'est laissé à l'imagination du téléspectateur, ce qui rend le film même un peu longuet.

Des plans magnifiquement filmés, l'ambiance, la musique (waouh!!!!), le rythme, le jeu des acteurs rien est à jeter. La première heure est l'occasion de poser progressivement la toile de fond de cette intrigue : c'est-à-dire une admirable atmosphère digne des vieux films de science fiction des années 70. Tous les ingrédients y sont : du sentiment d'oppression face à une conspiration invisible jusqu'à l'amalgame de fascination et de crainte que créée l'avancée des connaissances humaines (sans oublier les vieux papiers peints collés aux murs !)

Franck Langella est parfait, glaçant à souhait, défiguré par une prouesse numérique saisissante. Cameron Diaz et James Marsden forment un formidable duo d'acteurs et incarnent leur personnage avec beaucoup d'émotions et d'authentisité. Seul bémol une Cameron Diaz une post-bistouri qui n'est pas crédible en 1979 mais très convaincante dans ce rôle de mère modèle et dévouée pour sa famille ! James Marsden excelle de justesse sans en faire trop, on tombe sous le charme.

Au final, ce thriller interroge notre (mauvaise) conscience concernant les conséquences de nos actes. Un peu déroutés donc, mais l'impression générale reste positive, ne serait-ce que pour l'aspect "philosophique" du film qui interroge notre conscience ; car il nous paraît évident que chaque spectateur ne peut que se poser l'inévitable question : Et nous, est-ce que nous aurions appuyé sur le bouton ?

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 12:11

Modifié le lundi 16 novembre 2009 14:35

Restaurant italien : Da Vincenzo Cozzoli

Restaurant italien : Da Vincenzo Cozzoli
Régis tout sourire avec Françoise, encore une superbe soirée et une très belle découverte avec ce restaurant italien situé près du parc des Buttes Chaumont.

On commence la soirée par une "salade mozzarella" : préparée par Vincent et cela devient sous nos papilles une explosion de saveurs parfaitement mariées révélant subtilement chacune d'entre elles. Roquette, basilic, tomates, gros haricots, persil, câpres, parmesan. La fraîcheur et la saveur des produits est incomparable. Sans parler évidemment de la mozzarella que vous aurez aussi le plaisir de goûter avec le gratin d'aubergines. Rare. Après cette "salade" se sont succédés la friture de calamar et sardine sympathiquement assaisonée sans oublir des courgettes frits, les gambas flambées, les moules et coquillages, le succulent gratin d'aubergines à la tomate et à la fameuse mozzarella. Les assiettes sont vives et fraîches, sympathiques comme leur concepteur.

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 14:08

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:29

Restaurant italien : Da Vincenzo Cozzoli

Restaurant italien : Da Vincenzo Cozzoli
Dernier samedi d'octobre, date réservée pour notre seconde sortie "restaurant international" avec les filles. Après un voyage au Japon,on a fait plus court pour cette seconde sortie avec un restaurant italien.

Arrivés à 20 heures, nous n'avons pas attendu pour être placés, et sitôt installés, on nous a servi 12 mini pizzas en amuse bouche, le temps qu'on s'occupe de nous un peu plus sérieusement. 10 min plus tard, nous prenons la formule A de dégustation à 50 euros avec pas moins de huit plats.

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 04:41

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:19

Micmacs à Tire-Larigot ****

Micmacs à Tire-Larigot ****
Samedi dernier, séance deux films sinon rien avec pour commencer à l'UGC Ciné Cité Les Halles, le film Micmacs à Tire-Larigot : Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...

Film quelque peu déjanté mais avec une belle trame de fond : l'histoire, son histoire que Bazil doit résoudre, et sa super famille adoptive va l'aider dans sa tâche. Micmacs à tire-larigot est une bonne comédie, on y retrouve un excellent casting (en grand partie commun à celui d'Amélie Poulain), des personnages aux traits caractéristiques, de bonnes musiques, des décors très recherchés (petit plus pour les campagnes d'affichages personnalisées !), bref du Jean-Pierre Jeunet !

Le scénario n'a rien de tordu. C'est linéaire, simple... dans un univers extravagant : ce qu'il faut pour se détendre même si quelques coups de chances et du destin restent assez peu crédible et un peu hasardeux. ! Un grand bravo. Micmacs est un mélange de David contre Goliath avec l'univers décalé et enchanté du réalisateur. Jeunet sait filmer les petits coins atypiques de Paris (notamment, ici, les quais portuaires de Seine et des canaux du Nord-Est) comme nul autre. Il manque peut-être un peu de rythme, ou de liaisons entre les scènes parfois.

Dès les premières scènes, le spectateur succombe rapidement à ce conte social, interprété par une équipe d'acteur en état de grâce. La palme revient à André Dussolier et Nicolas Marié, excellents en marchands d'armes névrosés. Danny Boon, qui a tendance à nous énerver d'habitude, est tout à fait dans son rôle ici, l'acteur prenant le parti d'une certaine sobriété, et cela lui va bien, sa première scène est énorme. Omar Sy est extraordinaire et très drôle dans son rôle de Remington avec de succulents dialogues. Notre Yolande Moreau nationale que personne n'égale avec ses habituelles intonations . André Dussolier, toujours drôle et juste, et Jean-Pierre Marielle s'en sortent très bien.On a trouvé des trésors d' inventivité dans les gadgets de Michel Cremades tout comme les mimiques et les grimaces de Dominique Pinon y sont toujours

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 03:42

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:00

Fuerteventura

Fuerteventura
Dimanche, 1 heure après la dernière baignade sous les 35°C et 5 minutes avant de prendre le bus il est temps de regarder une dernière fois la plage. A bientôt Fuerteventura !!!!!!

# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:48

Fuerteventura

Fuerteventura
Dernier déjeuner et encore une fois sur la terrasse, un sans-faute, on a toujours mangé à l'exterieur

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:57

Fuerteventura

Fuerteventura
Dernières baignades

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:48

Fuerteventura

Fuerteventura
Snif snif snif

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:51

Fuerteventura

Fuerteventura
Gilles aussi a retrouvé son cactus

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 17:09